S.O.S. Police par Brendan KEMMET

S.O.S. Police

Titre de livre: S.O.S. Police

Éditeur: Cherche Midi

Auteur: Brendan KEMMET


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Brendan KEMMET avec S.O.S. Police


A quoi sert la police ?






La police en tenue aujourd'hui. À quoi sert-elle, et surtout à quoi l'utilise-t-on ? Plus de 78 000 hommes et femmes, de la BAC à Police secours, qui forment la Sécurité publique, un des derniers services de l'Etat encore présent au quotidien dans les quartiers délaissés.


Tour à tour assistantes sociales, plombiers ou psychologues, les " flics " ramassent les restes humains après un accident de la route, entrent chez l'octogénaire morte depuis des mois, mettent fin à un tapage nocturne, accouchent une maman dans la rue ou tentent de calmer un forcené retranché avec des armes.


Au cours de ces missions ingrates, ils prennent de plein fouet tous les maux de la société : chômage, misère sociale, violences conjugales, drogue, communautarisme. Rébellions, violences et insultes sont devenues la norme. Les guets-apens, les " caillassages " de patrouilles n'ont rien d'exceptionnel. Sacs d'immondices, piles, boulons, parpaings pleuvent des tours sur ces " intrus ", quand ce ne sont pas les cocktails Molotov qui s'abattent sur leurs voitures. En 2007, pour la première fois, dans le cadre de violences urbaines, on a tiré au fusil sur des policiers.


Des quartiers populaires aux villes à " rupins ", des hommes et des femmes racontent leurs difficultés, leurs peurs, leurs dérapages parfois.


Un quotidien inattendu, cruel, pathétique, et parfois drôle.



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Tour à tour assistantes sociales, plombiers ou psychologues, les " flics " ramassent les restes humains après un accident de la route, entrent chez l'octogénaire morte depuis des mois, mettent fin à un tapage nocturne, accouchent une maman dans la rue ou tentent de calmer un forcené retranché avec des armes.


Au cours de ces missions ingrates, ils prennent de plein fouet tous les maux de la société : chômage, misère sociale, violences conjugales, drogue, communautarisme. Rébellions, violences et insultes sont devenues la norme. Les guets-apens, les " caillassages " de patrouilles n'ont rien d'exceptionnel. Sacs d'immondices, piles, boulons, parpaings pleuvent des tours sur ces " intrus ", quand ce ne sont pas les cocktails Molotov qui s'abattent sur leurs voitures. En 2007, pour la première fois, dans le cadre de violences urbaines, on a tiré au fusil sur des policiers.


Des quartiers populaires aux villes à " rupins ", des hommes et des femmes racontent leurs difficultés, leurs peurs, leurs dérapages parfois.


Un quotidien inattendu, cruel, pathétique, et parfois drôle.




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Tour à tour assistantes sociales, plombiers ou psychologues, les " flics " ramassent les restes humains après un accident de la route, entrent chez l'octogénaire morte depuis des mois, mettent fin à un tapage nocturne, accouchent une maman dans la rue ou tentent de calmer un forcené retranché avec des armes.


Au cours de ces missions ingrates, ils prennent de plein fouet tous les maux de la société : chômage, misère sociale, violences conjugales, drogue, communautarisme. Rébellions, violences et insultes sont devenues la norme. Les guets-apens, les " caillassages " de patrouilles n'ont rien d'exceptionnel. Sacs d'immondices, piles, boulons, parpaings pleuvent des tours sur ces " intrus ", quand ce ne sont pas les cocktails Molotov qui s'abattent sur leurs voitures. En 2007, pour la première fois, dans le cadre de violences urbaines, on a tiré au fusil sur des policiers.


Des quartiers populaires aux villes à " rupins ", des hommes et des femmes racontent leurs difficultés, leurs peurs, leurs dérapages parfois.


Un quotidien inattendu, cruel, pathétique, et parfois drôle.